Appartenir pour devenir est fondamental

Nous avons tous avantage à retrouver nos racines, même les plus anciennes, et à mener notre vie sans oublier d'honorer ceux qui nous ont précédés. Nous sommes leurs descendants !

02 novembre 2009

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Ce texte est tiré du site http://www.terrappa.org. Auteur de COGITO LES PIEDS DANS L'EAU, GP Rieker-Larose a créé et présidé cette association à vocation humanitaire. La recommandation rappelée ci-après a été expédiée à Monsieur Sidiki Kaba, Président de la Fédération Internationale des Droits de l'Homme (FIDH) à Paris, le 31 juillet 2006. La FIDH n'a toujours pas réagi...


EXPOSE DES MOTIFS


Toute personne peut légitimement revendiquer son droit naturel d’appartenance physique à la terre où ses derniers ancêtres connus ont ancré leurs racines et y retourner, si elle le désire, doit être ajouté dans un alinéa 3 destiné à compléter l’art. 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948. En effet, les articles 12 et 13 de ladite Déclaration permettent de comprendre que l’adjonction demandée y est implicitement suggérée.

Il est tout à fait évident que toute personne, née quelque part sur la terre, se nourrit avec des aliments obtenus du sol familier, ou tirés de l’élevage du bétail environnant. C'est ainsi que l’espèce humaine grandit, s’active, vieillit, meurt et retourne dans cette terre, qu’elle soit consistante, sablonneuse ou serve de support aux flux de l’hydrographie.

L’appartenance physique de tout être vivant à un certain support terrestre est donc une réalité incontestable, un droit naturel et donc fondamental. Il doit être clairement énoncé comme tel, car beaucoup de personnes tenues éloignées de leur lieu d’origine sont en proie à des malaises générateurs d’une souffrance morale profonde, déprimante, parfois funeste. Maintenir cet état de fait est inhumain, indigne d’une société capable de comprendre que le droit de toute personne à l’appartenance revendiquée est fondé sur le constat que sa lignée est formée par la chaîne des générations qui se sont succédé depuis la manifestation de ses ancêtres sur la terre.

Avec ce droit d’appartenance, il demeure toujours possible à de modifier la trajectoire de sa lignée vers un autre lieu géographique d’existence, choisi par ses soins, si telle est sa volonté et que sa demande est recevable.

La reconnaissance de ce droit fondamental ne rejette nullement le point de vue des différentes religions quant au concept de l’appartenance religieuse des personnes concernées.

Au surplus, nous avons précisé à Monsieur Abdou Diouf, Secrétaire général de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) que la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme a suivi, dans le temps, les principes déjà établis dans la Déclaration des Droits des Habitants de l'Etat de Pennsylvanie, de juin 1776, et notamment le principe des droits naturels dont les personnes peuvent se prévaloir, ce qui implique celui d'appartenance naturelle à une certaine terre, au sens géographique du terme, pour le moins.

Voir aussi mes blogs sur canalblog :

http://gprieker.canalblog.com

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30 mars 2008

Communication

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Les internautes de 80 pays, dans les 5 continents, qui ont déjà lu les textes de TERRAPPA, en français ou en anglais, sont ici vivement remerciés.

Here we warmly thank internet users of 80 countries on 5 continents, who have already read TERRAPPA's texts in french or in english.

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16 septembre 2006

Première publication

Ce texte est tiré du site http://www.terrappa.org. GP Rieker-Larose en est l'auteur et assure la présidence de cette association à vocation humanitaire. Il a été expédié à Monsieur Sidiki Kaba, Président de la Fédération Internationale des Droits de l'Homme (FIDH) à Paris, le 31 juillet 2006. Nous attendons toujours une réaction.

EXPOSE DES MOTIFS

Toute personne peut légitimement revendiquer son droit naturel d’appartenance physique à la terre où ses derniers ancêtres connus ont ancré leurs racines et y retourner, si elle le désire, doit être ajouté dans un alinéa 3 destiné à compléter l’art. 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948. En effet, les articles 12 et 13 de ladite Déclaration permettent de comprendre que l’adjonction demandée y est implicitement suggérée.

Il est tout à fait évident que toute personne, née quelque part sur la terre, se nourrit avec des aliments obtenus du sol familier, ou tirés de l’élevage du bétail environnant. C'est ainsi que l’espèce humaine grandit, s’active, vieillit, meurt et retourne dans cette terre, qu’elle soit consistante, sablonneuse ou serve de support aux flux de l’hydrographie.

L’appartenance physique de tout être vivant à un certain support terrestre est donc une réalité incontestable, un droit naturel et donc fondamental. Il doit être clairement énoncé comme tel, car beaucoup de personnes tenues éloignées de leur lieu d’origine sont en proie à des malaises générateurs d’une souffrance morale profonde, déprimante, parfois funeste. Maintenir cet état de fait est inhumain, indigne d’une société capable de comprendre que le droit de toute personne à l’appartenance revendiquée est fondé sur le constat que sa lignée est formée par la chaîne des générations qui se sont succédé depuis la manifestation de ses ancêtres sur la terre.

Avec ce droit d’appartenance, il demeure toujours possible à de modifier la trajectoire de sa lignée vers un autre lieu géographique d’existence, choisi par ses soins, si telle est sa volonté et que sa demande est recevable.

La reconnaissance de ce droit fondamental ne rejette nullement le point de vue des différentes religions quant au concept de l’appartenance religieuse des personnes concernées.

Voir aussi mes blogs sur canalblog :

http://gprieker.canalblog.com

http://projetgprieker.canalblog.com

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